Arrêt Momentané

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Ce mini post-it vient afin de vous dire que malgré toute ma volonté, le boulot de la 1ère S me prend pas mal de temps, et je préfère vous prévenir de l'arrêt momentané de ma fic.
L'arrêter? (je vois d'ici la tête affolée de mes amies %) XD *grosse sadique*)
Non, ne vous inquiétez pas! ;)
Je la continuerai, seulement il faut que je trouve mon rythme. Lentement mais sûrement dirai-je. ^^
En tout cas je remercie ceux qui ont lu ma fic et j'espère ne pas les désespérer en leur demandant d'attendre... Mais sachez que je n'arrêterai pas avant de l'avoir finie! (tu as vu aud :D XD)

Merci infiniment pour votre soutien!

fiction-nightmares

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:57

Les livres ont toujours plus d'esprit que les hommes qu'on rencontre... (Louisa)

Coucou à tous!

Je suis déjà plus connue sous le pseudo de litteratureenforce et c'est de ce blog-là qu'est né mon blog fiction ^^
Ce n'était au départ qu'une simple occupation pendant mes vacances (eh oui j'avais pas prévu assez de livres à lire XD), mais bon à force de continuer, je me suis dit que ce serait mieux de vous la partager, de connaître vos avis,...
Toutes les critiques sont permises, vous avez bien entendu le droit de ne pas aimer mon texte (mais le contraire est bien entendu possible :D )
Enfin bref je ne vais pas parler plus longtemps, parce que une fois que je suis partie, on peut difficilement m'arrêter XD
Je vais donc vous laisser lire ce que j'ai imaginé puis écrit sur ce blog ^^
Tous les coms sont rendus, et si vous voulez être avertis sur la suite, inscrivez-vous en l'indiquant dans vos coms!


je voulais par ailleurs dire un grand merci à sakura-himei mes avatars c'est la pro de la déco aud je t'adoooooore merci!! $)
Puis aussi je n'oublie pas li-livres qui depuis un certain moment maintenant m'avait proposé de me donner son avis sur ma fic et je la remercie énormément pour tout ce qu'elle a pu faire merci bcp ! et un grand merci aussi à tous de me soutenir à chaque fois! ;)
Les livres ont toujours plus d'esprit que les hommes qu'on rencontre...   (Louisa)

# Posté le lundi 14 septembre 2009 14:13

Modifié le mardi 22 septembre 2009 12:03

Le diable est la nuit de Dieu. Qu'est-ce que la nuit ? La preuve du jour. (Hugo)

Nightmares


Prologue


Dans la nuit, le bruit d'un pas se détache du silence. La pleine lune règne au milieu des étoiles, les ténèbres prennent possession du monde comme les mauvais hommes.
Celui qui marche en fait partie.
Qu'a-t-il l'intention de commettre, à une heure aussi tardive ? Seul le destin nous le dira. Car il est imprévisible, comme cette histoire qui suit ces quelques phrases. Qui pourrait donc stopper ses horribles préméditations, sinon le destin ?
Impuissants. Tel est le mot qui nous caractérise, nous qui sommes les témoins passifs de ce mystère.
Ce bruit se rapproche petit à petit de sa cible, sans se faire voir. Quelle est donc cette personne ? Nul ne le sait, sauf elle. Silencieuse, elle continue éternellement son chemin, au milieu de l'obscurité. Elle se faufile au coin des ruelles, invisible dans ce noir complet.
Sur son passage, les lampadaires s'éteignent un par un, la lumière n'a plus d'emprise sur ce qu'elle souhaite allumer.

Le quartier demeurait désert, on pouvait presque entendre la respiration des habitants qui dormaient paisiblement et qui ne se souciaient pas de ce qui pouvait bien se dérouler au-dehors à une heure pareille. Qui aurait pu imaginer qu'un assassin se baladait dans les rues ? Le vent soufflait fort, cette nuit-là. Son bruissement dans les arbres couvrait le bruit que pouvait provoquer les pas de l'inconnu, qui en profitait pour avancer plus vite sur les pavés. Pas un chat ne se trouvait à l'extérieur, aucun signe de vie ne se faisait ressentir au milieu des propriétés avoisinantes.
L'homme s'arrêta enfin.
Devant lui se trouvait une somptueuse demeure du style baroque, pas trop usée par le temps, toujours aussi imposante parmi les autres propriétés.
Il s'immisça à l'intérieur et disparut sans se faire voir ...


Alors? Vos avis?
Des questions, remarques, critiques...?
Comment trouvez-vous l'ambiance?
;)


Le diable est la nuit de Dieu. Qu'est-ce que la nuit ? La preuve du jour.   (Hugo)

# Posté le lundi 14 septembre 2009 15:06

Modifié le lundi 21 septembre 2009 13:11

Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur... (Beaumarchais)

CHAPITRE 1


Sayan contemplait toute la nature qui s'ébattait autour de lui. Une nuée d'oiseaux volait dans les airs, les abeilles butinaient les multiples fleurs qui bordaient l'allée du parc, et les papillons se laissaient porter par le courant du vent. Paisibles, ces êtres s'épanouissaient tranquillement, pour le plus grand bonheur des enfants qui s'amusaient au milieu d'eux. Le temps semblait ne plus s'écouler dans cet endroit irréel, où l'on oubliait tous ses ennuis ; nos pensées se laissaient emporter, telle la mer qui happe le coquillage sur la plage et l'emporte au loin. Sayan s'abandonnait dans ce bien-être qu'il ressentait chaque fois qu'il venait dans ce lieu. Parfois, il se demandait même qui il était. Il respirait avec délice les effluves que les fleurs dégageaient, écoutait les balançoires grincer sous le poids des petits qui s'appuyaient dessus, ou encore s'allongeait dans l'herbe verte afin de faire un court somme.
Ce jour-là, vers la fin de l'après-midi, le ciel s'assombrit petit à petit, trahissant la douce venue de la nuit. Un bâillement s'échappa malgré lui de sa bouche alors qu'il finissait son habituel tour de parc. Il enleva une feuille qui s'était accrochée sur son vêtement et ralentit progressivement sa marche. Les arbres qui l'entouraient se ployaient sous la force du vent, qui faisait bruisser les arbustes. L'automne approchait, comme pouvait l'indiquer la couleur orangée des feuilles qui tombaient sans relâche depuis certains jours. Ces derniers se faisant de plus en plus courts durant cette période, Sayan profitait de moins en moins de la lumière du soleil et voyait fréquemment arriver des nuages gris qui obscurcissaient le ciel. Cependant rien, ni la neige, ni le brouillard, ne le dissuadait d'effectuer son parcours habituel. Il aimait par-dessus tout franchir le pont et se pencher afin d'apercevoir son reflet dans la mare. Il jetait alors quelques cailloux, histoire de faire des ricochets et de contempler la surface de l'eau qui se brouillait en créant des cercles de plus en plus larges. Son bonheur, c'était le rien qui, pour lui, signifiait tout.
Soudain, sortant de sa torpeur, s'apercevant qu'il faisait plus frais et que le jour diminuait plus vite que prévu, il décida de regarder sa montre. Lorsque qu'il vit qu'elle indiquait 18h, il se rua vers la sortie du parc. Il était grand temps qu'il s'en aille afin de se mettre à l'abri. A l'abri de quoi? De l'obscurité.
Fuir la nuit, c'était tout son problème. Son existence se résumait à sortir dehors le jour et à revenir chez lui le soir avant que le soleil ne se couche. Pourquoi? Il n'en savait rien lui-même. C'était une sorte de réflexe, d'instinct. Il avait peur.

Il accéléra son allure, et se mit à courir, courir contre le temps. Pourquoi était-il resté aussi longtemps dans le parc? Maintenant, Sayan savait qu'il allait arriver en retard. Malgré sa lassitude, il devait continuer à soutenir ce rythme effréné, quitte à en perdre la respiration. Les quelques badauds qui se promenaient le regardaient se dépêcher. Il les ignora, fixant l'horizon droit devant lui.
Sayan devait traverser toute la ville à pied avant d'arriver à destination, ce qui représentait une certaine distance. Son manque d'argent l'empêchait de prendre le bus ou un autre moyen de transport. Il commença sérieusement à s'inquiéter. Il savait qu'il aurait des ennuis s'il restait trop longtemps dehors. Se dépêcher. Voilà ce qu'il devait faire. C'était la seule solution.
Un klaxon de voiture le ramena à la réalité. Il se rendit compte qu'il avait traversé sans regarder, et que le véhicule avait failli le percuter. Le conducteur, furieux, l'apostrophait en le menaçant du poing. Ne prêtant guère attention à ses insultes, il se dépêcha d'atteindre l'autre côté de la voie, s'adossa à un lampadaire et reprit un instant son souffle. Il ne devait pourtant pas perdre une seule seconde ! Le soleil déjà commençait à descendre au loin, et la lune semblait être ravie de prendre à son tour le commandement de la terre. Ses jambes semblaient ne plus vouloir le commander, il avait un début de point de côté, mais il attaqua bravement l'avenue en face de lui. Cette dernière était constituée de multiples appartements bâtis récemment, avec quelques commerces dont une boulangerie à la vitrine alléchante et une poissonnerie réputée comme étant la meilleure du quartier. Une femme était en train d'étendre son linge sur le balcon. Un enfant se promenait avec son chien. Personne semblait ne pas s'inquiéter de cette obscurité qui gagnait du terrain, alors que Sayan, lui, s'angoissait. Il transpirait de partout, ses yeux trahissaient une peur grandissante, comme s'il avait croisé un monstre venu d'ailleurs. Il manqua de trébucher en arrivant sur l'ancienne place, mais se reprit de justesse et, sans un regard vers la fontaine centrale autour de laquelle quelques badauds se reposaient, continua son périple. La nuit croissait, toujours plus sombre, toujours plus forte, dominant quasiment le temps. Du soleil, il ne persistait plus qu'un mince arc-de-cercle qui s'abaissait au lointain. Le crépuscule allait bientôt prendre fin, et tout allait être plongé dans le noir. Les ténèbres gagnaient la guerre contre la lumière, comme chaque soir.

C'est alors que Sayan, après environ trois quarts d'heure de course, arriva à destination. Il gravit les quatre marches habituelles qui montaient jusqu'à sa maison, et frappa à la porte avec frénésie.
Pas de réponse.


Alors? Vos avis?
Qu'avez-vous pensé de ce chapitre?
N'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques! ;)

Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur...    (Beaumarchais)

# Posté le mardi 15 septembre 2009 14:15

Modifié le lundi 21 septembre 2009 13:08